26/01/2010
Au fil de ma vie
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..SAGESSE Il m'a été donné de puissantes passions,Pour troubler mon esprit de tant de vibrations,Et pour apprendre la magie de chaque instant,Afin que je puisse être moi en tout temps. Exister dans la lumière et la clartéInexorablement en toute équité,Avec confiance écouter mon instinctEt je sais qu'alors rien ne sera vain. Construire ma vie sans haine et sans colère,Offrir amour, amitié et oser le faire,Et mon existence rayonne de joie,Le bonheur et la paix à jamais sont en moi. Pour cela, j'ai abandonné mes illusions,Une bonne partie de mon éducation,Toute ma révolte et mes espérances,Laisser derrière moi toute ma souffrance. Car c'est elle qui m'a appris qui je suis,Et ma vérité du néant a jailli.Plus de doutes et plus d'angoisses ni de peurs,Mais encore des passions et beaucoup de chaleur. C'est peut-être ce que l'on appelle la sagesse,Que l'on trouve à l'aube de la vieillesse. Le 18.04.2009

..SAGESSE Il m'a été donné de puissantes passions,Pour troubler mon esprit de tant de vibrations,Et pour apprendre la magie de chaque instant,Afin que je puisse être moi en tout temps. Exister dans la lumière et la clartéInexorablement en toute équité,Avec confiance écouter mon instinctEt je sais qu'alors rien ne sera vain. Construire ma vie sans haine et sans colère,Offrir amour, amitié et oser le faire,Et mon existence rayonne de joie,Le bonheur et la paix à jamais sont en moi. Pour cela, j'ai abandonné mes illusions,Une bonne partie de mon éducation,Toute ma révolte et mes espérances,Laisser derrière moi toute ma souffrance. Car c'est elle qui m'a appris qui je suis,Et ma vérité du néant a jailli.Plus de doutes et plus d'angoisses ni de peurs,Mais encore des passions et beaucoup de chaleur. C'est peut-être ce que l'on appelle la sagesse,Que l'on trouve à l'aube de la vieillesse. Le 18.04.2009
20:18 Écrit par Fanchon dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (14)
20/01/2010
Pour Alfred de Musset, que je ne connais pas
Il ne faut pas être manichéiste, Le gris dans la vie existe.La vie n'est ni noire ni rose,Elle peut être souvent morose.Mais il faut la vivre, elle peut donnerUn ciel bleu, c'est là toute son ambiguité.Ecrit en 1978*Fm*..
..Merci pour le commenaire...à moitié vide ou à moitié plein...

..Merci pour le commenaire...à moitié vide ou à moitié plein...
23:18 Écrit par Fanchon dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (10)
22/11/2009
L'histoire d'un saule
Il était une fois, un saule très fier, Un peu trop penché vers la lumière, Des reflets dans une mare particulière, Pour se mirer et admirer sa crinière. Et il tomba d’un coup dans la bruyère. Mais ne perdit pas la vie dans la clairière. Aujourd’hui, il abrite telle une bonbonnière, Toute une faune vraiment nobiliaire. Il resplendit car grâce à sa crinière, Il protège plein de vie sans manières.Françoise Mertens Le 22-11-2009.
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18:55 Écrit par Fanchon dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (3)
21/11/2009
Pour mes onze mille visites...
Je vais me dévoiler un peu,voici un poéme que j'ai composé il y a plusieurs années.
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00:01 Écrit par Fanchon dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2)
11/11/2009
Poésie...
Je trône dans l'azur comme un shinx incompris;J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;Je hais le mouvement qui déplace les lignes,Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.....Extrait de "La Beauté" de Charles Baudelaire..

22:55 Écrit par Fanchon dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (4)
07/11/2009
Quelques souvenirs...
De ciels contrastés.
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Et dire que j’aurais pu y venir avec toi,Y rêver et revivre nos vies d’autrefois..Aux bords de ses falaises, où la mer viendra Nous enivrer de ses embruns et emportera Dans ses déferlantes au grand large toute la brume, Qui nous noie dans ses tourbillons d’écume. .J’aurais tant aimé y retrouver la magie, L’innocence infinie de l’amour, de la vie, Tenir cette vibration si fine de la beauté Où sur cette île, tout est lumière et clarté. .Dans le creux de tes bras vibrer au rythme du vent, Et me laisser glisser sous l’aile d’un goéland, Dans ce royaume fou où les traînes blanches Couronnent les roches d’or de transparence. .Ici, le ciel nous aspire vers nos profondeurs. Pas de doute, à Belle Isle, on est ailleurs. Et si tu as peur, dans le creux de sa douceur, Va au bord de ses criques et tu seras ailleurs .Vers ses innombrables facettes de l’infini, Tu t’habilles de sa lumière et hurle son cri, Alors tu connaîtras, ici, tout le bien être, Hors de toute réalité, que la vie y a fait naître. .Mais j’y ai maintenant redessiné ma toile, Où le sable trace notre histoire sur les voiles, Des grottes aux yeux verts lumineux qui attendent Dans leurs grands fonds notre idylle impudente.. Françoise Mertens - Juin 2008

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Une autre vision de Belle-Isle-En-Mer , celle que j'aime..A BELLE ISLE21:24 Écrit par Fanchon dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (4)











